Je suis (pas) parfaite….mais je me soigne !

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«  Reconnaître que nous sommes pécheurs est une grâce pour laquelle nous devons remercier Dieu. Si ce n’est son Esprit-Saint, comment pouvons-nous le confesser et surtout en guérir ? » Père. O

C’est ce que le prêtre m’a dit lors de mon avant (avant) dernière confession.

Pour faire court, Se confesser – on dit aujourd’hui  se réconcilier – c’est recevoir le sacrement du pardon, un des sept sacrements de l’Eglise . Il peut se recevoir individuellement ou collectivement. Ce sacrement naît d’un double mouvement : reconnaissance de l’amour de Dieu pour nous, reconnaissance de notre difficulté à y répondre concrètement par l’amour du prochain. En recevant l’absolution, nous sommes « lavés » de toutes nos fautes et pouvons continuer à neuf notre chemin

J’essaie de me confesser régulièrement, car chaque jour est pour moi une occasion de pécher et ces derniers temps je dois reconnaître que j’ai mis la dose : agressivité, surréactivité, murmure,  plaintes en tous genres et j’en passe … bref c’est la catastrophe. Loin de moi l’idée, de m’ autoflageller ou de me lapider au lieu de me jeter des fleurs, mais il faut voir la vérité en face : Je suis (très) imparfaite mais je me soigne, pour paraphraser l’expression du Père Silouane Ponga . Depuis que je me confesse, je me sens libre et sur la bonne voie de la guérison.

Ce qui ne veut pas dire que, c’est avec joie que je (sup)porte ces imperfections parce que je sais que je serai pardonnée. En revanche, depuis ma (nouvelle) rencontre avec Dieu, je sens qu’Il veut mettre la lumière sur mes manquements.  Il me restaure au travers ces entretiens d’amour privilégiés, pour faire de moi une bénédiction.

Seul le Seigneur est parfait, et comme nous sommes créés et  à son image et à sa ressemblance, il ne cesse de nous parfaire. La tâche est d’autant plus corsée, qu’il ne peut le faire sans notre consentement. En effet, Notre Père, nous a créé en nous dotant du libre arbitre et c’est librement que nous faisons le choix d’être parfait (dans le sens de parfaire). Je me demande si nous choisissons toujours de l’être. En ce qui me concerne c’est un perpétuel combat de lui dire « oui Dieu, rends moi parfaite »  et encore plus intense quand il se met en action.

Pas facile de se laisser, briser, modeler, façonner, cuir au four  à plusieurs reprises par le potier céleste, pour devenir un vase d’or renouvelé dans lequel un vin nouveau va venir se déverser jusqu’à débordement. Mais « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » Rom 8, 28

Alors je ne suis pas parfaite mais je me soigne.

 

Paix et Joie,

 

Okédjè

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